Pizzas et compte bancaire

Si on y réfléchit bien, l'Angleterre est un autre pays. C'est à dire que ce n'est pas la France en fait. Du coup, il y a pas mal de choses qui changent, voire même qui dépayseraient le premier gaulois descendant du bateau.

Quand j'ai voulu ouvrir un compte bancaire local, on m'a demandé mon passport, et c'est tout. Mon charmant banquier français nous demande 3 fiches de salaire, une attestation de domicile (et limite un test urinaire) pour qu'on puisse ouvrir un compte commun avec Julie. Le compte ne coute rien (du tout), la carte non plus, et seulement les agios font vaguement mal. C'est comme si les banques anglaises étaient reconnaissantes qu'on mette de l'argent chez elles. C'est pas facile à imaginer hein?

Autre exemple. Les anglais adorent les journaux de caniveau. On en trouve partout (sauf dans les caniveaux d'ailleurs, vu que tout est très propre). Les gros titres d'ajourd'hui: "Mon infection des reins était en fait un bébé", "Le footballeur violeur demande une seconde chance".

Les policiers sourient et disent bonjour. On est poli dans le bus et on dit bonjour et au revoir au chauffeur.

Alors evidemment, tout n'est pas rose (c'est même assez gris au niveau du ciel), mais vraiment, c'est dépaysant.

Au passage.

service

C'est tout.